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La norme HQE vue par Rudy Ricciotti

 

L’auteur du pamphlet "HQE, les renards du temple" pourfend le label vert avec des arguments béton.

L’ homme se dit "le Allègre de la HQE", le label vert désormais incontournable de l’architecture.

Avec sa gueule de "voleur de poules", comme il se plaît à se portraiturer, l’auteur du futur Mucem de Marseille ou de ce qui sera le département des arts islamiques au Louvre est le plus provoc des grands de sa profession.

Ce "fils de rital", assumant en marcel sa Porsche Carrera décapotable s’obstinerait-il à construire sale et méchant ? Sans clim ni deuxième peau ? "De mes deux !" fulmine-t-il contre cette nouvelle marotte de l’architecture qui consiste à qualifier de "seconde - ou troisième " peau les isolants thermiques des bâtiments.

Il s’emporte juste contre les intégristes d’un "label qui n’a même pas fait la preuve de son efficacité environnementale". Il dénonce en vrac : la collusion d’intérêts des

"lobbys industriels, énergétiques et associatifs",

le "mercantilisme" et le

"charlatanisme"

de "miliciens zélés", tous responsables d’une "banalisation à outrance" et d’un "enlaidissement effroyable" des paysages.

Quelques argumemnts de bon sens dans cette diatribe tous azimuts :

"Pourquoi climatiser une université à Dunkerque où il fait chaud deux semaines par an ?"

Ou encore :

"comment s’explique le doublement de la surface des locaux techniques en dix ans ?

Et lui, l’écoloclaste, comment construit-il ? En pisé ? Non, en béton. "Le plus écologique des matériaux, quarante fois moins énergivore que l’acier, deux cents fois moins que l’aluminium"...

A suivre ..

 
 

 
 

 
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