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Cologne - autre article

 

La police désigne désormais ouvertement la délinquance nord-africaine.

La majeure partie des suspects identifiés s’avère être d’origines marocaine ou algérienne, ont révélé les plemries élément de l’enquête, confirmant les témoignages.

"Depuis 2011, les coupables de délits venus de pays d’ Afrique du Nord, en particulier d’ Algérie, le Maroc et la Tunisie, représentent une part considérable de s vols à la tire à Cologne. Ce groupe est enclin à la violence et utilise fréquemment des armes, comme des couteaux ou des gaz lacrymogènes" écrit la police dans son rapport d’enquête. Le nombre de personnes issues de cette région qui se sont rendues coupables de délits "a augmenté fortement en 2014."

En 2016, "1947 Nord-Africains" ont fait l’objet d’enquête. Les auteurs ont même plus loin, en se livrant à une comparaison avec un autre groupe d’immigrants sous le feu des projecteurs.

"Une évaluation montre que seulement 0,5% des migrants syriens se sont livrés à des délits" pendant l’année qui suivi leur arrivée " tandis que cette proportion atteint 40% pour les réfugiés Nord-Africains.

Le phénomène des "Nafris" comme la police de Cologne les nomme, est surveillé depuis plusieurs mois. Dans une note interne citée par le journal Kölner Stadt -Anzeiger, ces jeunes hommes sont signalés comme "agressifs". Ils peuvent être enregistrés comme demandeurs d’asile ou résider de manière irrégulière sur le territoire. La police ne donne pas d’explication à cette surreprésentation de ces groupes dans les statistiques de la délinquance. Il pourrait s’agir de mafias.

Dans son rapport, la police s’inquiète aussi de voir importé en Allemagne un phénomène observé notamment lors de la révolution égyptienne ; le "harrush gamea", le harcèlement de masse des femmes dans les foules"

"Un groupe de travail va analyser le phénomène et le moyen d’y répondre".

Cette nouvelle forme de criminalité préoccupe aussi le BKA, la police fédérale :

"Ces événements sont pris très au sérieux" explique-t-on.

Dans l’opinion publique, la perception de l’immigration arabe risque d’être profondément abîmée.

Nicolas Barotte Correspondant à Berlin.

 
 

 
 

 
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