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Pour tout savoir (ou presque) sur J-P. Sarte et Simone de Beauvoir

 

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Bianca Lamblin

* "J’ai longtemps hésité à raconter ce qui, dans ma vie, a été un drame, auquel furent mêlès étroitement Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre.

A dix-sept ans, j’ai éprouvé envers Simone, qui fut mon professeur de pholosophie, un attachement passionné.

A cette passion s’est ajoutée quelques mois plus tard une liaison amoureuse avec Sartre : en 1939, nous formions un "trio", configuration sentimentale rare et hasardeuse, qui a été délibérément brisée d’abord par Sartre puis par le Castor en 1940. Cette double rupture, en un moment historique si lourd de menaces pour une Juive comme moi, m’a plongée dans une grave et persistante dépression. Telle fut la première cassure.

Après la guerre, j’ai néanmoins repris des relations d’amitié avec le Castor. Pendant quarante ans, et jusquà sa mort, je l’ai rencontrée tous les mois. J’avais (encore) confiance en elle. C’est ce qui explique que la lecture des Letttres à Sartre et du Journal de guerre parus en 1990 m’ait fait à nouveau tant de mal. Ce fut la seconde cassure. Leur oicontenu m’a révélé sous un tout autre visage celle que j’avais aimée toute ma vie et qui m’avait constamment abusée. J’y lisais le dépit, la jalousie, la mesquinerie, l’hypocrisie, la vulgarité.

C’est la riason principale qui m’a déterminée à écrire le récit de cette aventure à la fois banale et exceptionnelle.

Que Sartre m’ait sacrifiée à sa quête perpétuelle et vaine de séduction pour m’abandonner ensuite sans vergogne, soit-.

Mais que Simone de Beauvoir serve de pourvoyeuse à son compagnon est plus étonnant. Que dire d’un écrivain engagé comme elle dans la lutte pour la dignité de la femme et qui manipula et trompa, sa vie durant, une autre femme ?

Ce livre n’assouvit aucune vengeance ; il prétend simplement mettre en lumière la vérité sur celle cachée sous le pseudonume de Louis Védrine".

Lire publié en 1993.

.. j’ai lu quelque part dans ce livre que Sartre était un piètre amant.

Pour faire taire ses "victimes", il leur achetait, aux unes et aux autres, un appartement au quartier latin ...

Si vous croisez aujourd’hui, de vieilles dames propriétaires d’appartements au Quartier latin, vous penserez à cette "anecdote"... et à celui qui en est à l’origine !

 
 

 
 

 
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