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Les Artothèques

 

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Structures peu connues, les artothèques font pourtant entrer l’art actuel dans les lieux les plus improbables :

- école

- entreprise

- hôpital et même

- salle à manger.

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Article de Marie Zawisza pour l’ Oeil

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Ses structure méconnues du grand public proposent d’ emprunter une oeuvre pour une durée déterminée - comme le font les bibliothèques pour les livres - et se former un goût.

Avec chaque pièce, une notice est remise à l’emprunteur.

Une documentation plus large est en général disponible sur place.

"Souvent les gens poussent la porte en murmurant qu’ils n’y connaissent rien. Ils choisissent une oeuvre qui les touche. Puis, au fil des mois, on s’aperçoit qu’ils ont une sensibilité particulière à un courant pictural."

Claire Tanguy, directrice de l’artothèque de Caen.

Il s’agit de découvrir l’art contemporain.

Les premières artothèques ont été créées entre 1983 et 1986, en même temps que les Fonds Régionaux d’ Art Contemporains (FRAC), dans le cadre de la politique de décentralisation menée par le ministre de la Culture Jack Lang.

Elles sont aujourd’hui quarante, fédérées au sein de l’ Association de développement et de recherche sur les artothèques (Adra), dont Catherine Texier est directrice l’artothèque et coprésidente de l’ Adra (région Limousin)

De structures associatives ou adossées à des institutions (musées, écoles d’art, bibliothèques ..), subventionnées par les collectivités pour leur mission de service public, elles s’étendent sur un territoire en général à l’échelle de la commune, voire de la région ou du département.

Leur but : faire pénétrer l’art contemporain dans les espaces qui en sont à priori coupés, par le prêt et la médiation.

Les artothèques ne se contentent pas de prêter leurs pièces à des particuliers, elles touchent les espaces les plus divers, entreprises, écoles, hôpitaux ou prisons.

"Nous construisons les projets sur le long terme, en collaboration avec les équipes sur place", insiste Anne Peltriaux, directrice de l’artothèque de Pessac et coprésidente de l’ Adra.

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petite remarque - aujourd’hui dans la Presse, les interlocuteurs "insistent" ou "martèlent" ...

N’auraient-ils en face d’eux que des imbéciles ou des ignorants ? ..

 
 

 
 

 
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