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Guy Cogeval .... suite

 

Article du Monde sur Guy Cogeval

Un patron qui dirige "à la hussarde", au style "brutal, décomplexé", qui "dit des choses sans retenue", selon un syndicaliste CGT.

A l’instar d’Alain Seban, le très contesté (ex)président du Centre Pompidou à Paris , Guy Cogeval, son homologue au musée d’ Orsay, est sous le feu des critiques : tensions sociales, rapports hiérarchqiques électriques, politique d’acquisitions contestée ... libéral et libertaire, brûlant la chandelle par les deux bouts ...etc

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Réponse de Guy Cogeval,

"Au musée d’ Orsay, un bilan en "trompe-l’oeil"

paru dans Le Monde, le 2 février.

"Si vous faites état des succès du Musée d’Orsay, de "bons chiffres", d’ "expositions prometteuses", d’ "exposition qui ont massivement attiré les visiteurs", si vous annoncez des "dons exceptionnels" qui enrichissent de manière significative les collections, il n’y aurait cependant "plus de pilote dans l’avion" et ce pilote absent, ce serait moi, évidemment.

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La contradiction est piquante : il est difficile d’imaginer que ce Musée à la dérive puisse rencontrer tant de succès artistiques et commerciaux, si plus personne ne préside à ses destinées.

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De même, présenté comme impotent tout en étant qualifié de "génie", vous n’expliquez pas comment je ferais pour présider et être commissaire d’exposition dans cet état d’affaiblissement généralisé.

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Ce qui semble troublant, c’est que les éléments utilisés pour qualifier mon bilan de "trompe-l’oeil" seraient des dysfonctionnements datant de 2013 et des déclarations énervées et acrimonieuses de "chefs de service" et de "conservateurs" cachées derrière le confort de l’anonymat, qui, en cette période propice, auraient décidé, évidemment par intérêt pour le Musée d’ Orsay qui pourtant se porte bien, de donner libre cours à leur volonté de dénonciation.

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Je souhaite rétablir les faits : le rapport remis en mars 2013 par l’inspection générale a rendu des conclusions positives s’agissant de ma gestion du musée et de ses collaborateurs ; je regrette que vous ne le disiez pas.

De même, mon accident vasculaire cérébral date de juillet 2014 et j’en suis remis. Rien ne justifie des attaques sans réserve sur mon prétendu état de santé.

Enfin, en cette période de renouvellement, qui explique mon silence à la suite de vos demandes ( je suis candidat à ma succession et je n’entendais pas m’exprimer pendant cette période), vous apportez du crédit et faite de la publicité à des déclarations anonymes de personnes non identifiées, qui pourraient être, soit des candidats, soit des soutiens de candidats dévoilés ou non, de ces "nombreux noms" qui circuleraient, prêts à prendre ma succession...

Je conteste et regrette les allégation contenues dans votre article."

Guy Cogeval

 
 

 
 

 
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